Turkey at High Speed (September 2015) Part 1/3

La Turquie à Grande Vitesse (septembre 2015) Episode 1/3

Maintenant, ce blog est bilingue et prend la suite de mes deux blogs en français, que vous pouvez continuer à visiter pour les sorties passées: http://huberaime.wordpress.com/ et http://tabbychat.wordpress.com/ . Souvent, un lieu décrit ici a déjà été montré ailleurs dans ce blog, ou le sera plus tard: utilisez donc aussi le moteur de recherche interne et explorez les Archives, à droite de chaque page. Le texte anglais n’est pas forcément une traduction directe depuis le français. Si vous voulez faire des sorties avec nous ou simplement demander des renseignements ou partager des impressions, n’hésitez pas à laisser un commentaire ou à m’écrire ici: huberaime@hotmail.fr , car nous aussi avons besoin d’encouragements et de retours critiques sur notre travail, pour ne pas avoir l’impression de publier dans le vide, et pour faire mieux ensuite. Si vous voulez gratuitement des photos “entières” et non filigranées, adressez-moi une demande motivée. Nous pouvons aussi nous déplacer pour réaliser bénévolement de petits reportages sur demande. Lisez également mon livre bilingue et illustré: MON GRAND VOYAGE, ETHIOPIE 1976-78: 20 Mois à travers 10 Pays, mis gratuitement en ligne ici: http://huberttabutiaux.wordpress.com/2011/04/16/introduction/ . Si vous aimez mon travail, partagez les liens avec vos contacts. Je suis ouvert à toute proposition concernant une publication sur papier. J’aimerais également trouver des personnes pour dialoguer en anglais, oralement ou par écrit.   

Comme j’ai décidé de voyager davantage et plus loin, ce blog pourra décrire dorénavant des pays ou régions autres que la Provence.

This blog is now bilingual. If you have enjoyed this article, you can visit my first two blogs: http://huberaime.wordpress.com/ and http://tabbychat.wordpress.com/ If you don’t read French, have a look anyway at the numerous photos. Often, a place described here has already been shown in this blog, or will be later: so look also at the Archives, on the right of each page, and use the internal search engine, at the top. If you recognize yourself on my photos and wish to receive free watermarkless pictures, or if you want to do an outing or a hike with us, or merely to share impressions or feelings, don’t hesitate to drop me a line. Indeed, I need critical feedback from you about my work, in order not to have the feeling of speaking to the walls, and to do better afterwards. I‘d also like you to read my bilingual illustrated book: MY GREAT TRIP, ETHIOPIA 1976-78: 20 Months across 10 Countries, published here: http://huberttabutiaux.wordpress.com/2011/04/16/introduction/ Please write me there, in English or in French: huberaime@hotmail.fr . If you like my work, share the links with your contacts. I’m open to any idea about a publication on paper. I would also like to find people with whom to communicate in spoken or written English.

Since I’ve decided to travel more, and farther, this blog may from now on describe other countries or regions, besides Provence.

Pour ce récit illustré en trois parties, j’ai choisi de montrer 50 photos en tout, mais la sélection n’a pas été facile. Voir plutôt Wikipedia pour les renseignements encyclopédiques car ce reportage se veut avant tout un compte-rendu pratique pour les futurs voyageurs.

Je fais en solo un circuit touristique d’une semaine, intitulé La Turquie à Grande Vitesse, organisé par le voyagiste Marmara. Venant d’Avignon, j’arrive d’abord à l’hôtel Ibis Budget, à l’aéroport de Lyon, où vient me rendre visite Philip, un ami anglais qui habite à deux pas. Le lendemain matin, je m’envole pour Bodrum, dans un Airbus A320 qui ressemble à une boîte à sardines: nous sommes environ 170 passagers, serrés par six sur près de trente rangées. Mais le vol n’est pas très long: trois heures. Nous arrivons sans retard et je passe vite toutes les formalités, sans voir personne de chez Marmara. A l’extérieur – il fait très beau, plus chaud qu’en Provence; j’ai l’impression d’être revenu en août – des représentants de voyagistes arborent des pancartes: Club Med, etc. A un petit stand sans écriteau un homme appelle toutes les dix secondes: “Marmara!” Je montre mon bon et l’homme écrit M3 sur un bout de papier et me montre une file d’autocars. Je trouve le bus marqué M3, montre mon bon au chauffeur et monte. Je retrouve six autres participants de la Turquie à Grande Vitesse, qui étaient dans le même avion: l’ébauche du groupe se dessine. Après deux heures et demie de car, nous arrivons à l’hôtel Hitit à Selçuk. Toujours aucun accueil, mais quand je montre mon sésame de chez Marmara à la réception, on me donne une chambre. J’en profite aussi pour changer quelques euros en livres turques, mais peu, car le taux est très défavorable. Dans tous les lieux touristiques, on peut payer en euros, mais il est bon de toujours avoir quelques livres turques sous la main. Après m’être installé et rafraîchi, je redescends et tombe sur mon guide, arrivant tout juste avec un groupe de Français venant de Nantes et de Paris et ayant atterri à Izmir. Une petite réunion s’improvise, où nous sommes “briefés” pour la semaine. Ça y est, j’ai mon groupe: nous sommes 21 participants. Notre guide turc s’appelle Gökalp et parle un excellent français. Pendant tout le séjour, nous aurons le même guide et le même autocar.

In this three-part story, I’ve decided to show you 50 photos altogether, but the selection was not easy. Rather see Wikipedia for encyclopaedic information for this report is firstly a practical account for future travellers.

I take an eight-day sightseeing trip to Turkey, named Turkey at High Speed, on my own, organized by Marmara tour operator. Coming from Avignon, I first arrive at the Ibis Budget Hotel at Lyon airport, where Philip, an English friend who is living very close, has come to see me. Next morning, I take off for Bodrum, in a sardine-can-looking Airbus A320: there are about 170 passengers, squeezed by six in almost thirty rows. But the flight is not very long: three hours. We arrive on time and I check out without a hitch, but I can see no sign of Marmara. Outside – the weather is fine, warmer than in Provence; it looks as if I’ve returned to August – tour operator representatives display notices reading Club Med, etc. At a small signless stall, a man is calling every ten seconds: ‘Marmara!’ I show my voucher and the man writes M3 on a bit of paper and points at a file of coaches. I find the M3 bus, show the driver my voucher and get on. I find again six other Turkey at High Speed members, who where on the same plane: the group is taking shape. After a two-and-a half-hour coach ride, we arrive at the Hitit Hotel in Selçuk. Still nobody from Marmara, but when I show my ‘sesame’ at the reception desk, they give me a room. I also try to change a few euros into Turkish lira, but in this hotel the rate is very unfavourable. In all touristic places, one can pay in euros, but it’s always wise to have some Turkish lira at hand. After settling down and freshening up, I go down again and come across my guide, just arriving with a group of French people coming from Nantes and Paris and landed at Izmir. A small meeting takes place and we are ‘briefed’ for the week. Here we are, I’ve got my group: there are 21 of us. Our Turkish guide is called Gökalp and speaks excellent French. For the whole tour, we’ll have the same guide and the same bus.

ak-Turquie Ephèse Bibliothèque de Celsus 13.09.2015a

L’hôtel Hitit est de très bon standing mais la nourriture du dîner, quoique bien présentée, est un peu insipide. Après une nuit agitée par plusieurs noces se déroulant en même temps dans l’hôtel et aux environs, nous partons pour Ephèse, cité antique située tout près de Selçuk. Toute la région abonde en ruines grecques, romaines et byzantines. C’est à Ephèse que la Vierge Marie aurait fini ses jours. L’ancienne grande ville est citée dans l’Apocalypse de Jean comme la première des “sept Eglises d’Asie” (Mineure), ce qui montre qu’une communauté chrétienne vivante y existait dès le Ier siècle. Ci-dessus, la bibliothèque Celsus à Ephèse.

The Hitit hotel is very good but the dinner food, albeit well presented, is a bit tasteless. After a night agitated by several weddings taking place in the hotel and outside at the same time, we set off for Ephesus, an antique city located very close to Selçuk. Everywhere in the vicinity can be seen Greek, Roman and Byzantine ruins. In Ephesus might the Virgin Mary have spent her last days. The former large town is mentioned in John’s book of Revelation as the first of the ‘seven Churches of Asia’ (Minor), which shows that a living Christian community existed there as early as in the Ist century. Above, the library of Celsus in Ephesus.

am-Turquie Ephèse Théâtre antique 13.09.2015a

Le théâtre d’Ephèse pouvait contenir 24 000 spectateurs, ce qui  fait estimer la population totale de la cité à environ 50 000 habitants. La grande avenue à droite menait au port sur la mer Egée, mais la côte se trouve maintenant à cinq kilomètres.

Ephesus theatre could accomodate 24,000 people, which suggests a total city population of about 50,000 inhabitants. The large avenue on the right led to the harbour on the Aegean Sea, but nowadays the coast is five kilometres away.

ao-Turquie Selçuk 13.09.2015a

Nous déjeunons dans un restaurant de Selçuk, d’où je prends cette photo de la forteresse qui défendait la petite ville.

We have lunch in a restaurant in Selçuk, where I take this photo of the fortress which used to protect the small town.

at-Turquie Hiérapolis Théâtre antique 13.09.2015a

L’après-midi, nous nous rendons en car à Pamukkale, le “Château de Coton”. Sur le même site se trouvent la ville antique de Hiérapolis, sur le plateau (ci-dessus, le théâtre très bien conservé) et sur la pente, les étranges concrétions d’un blanc de neige parsemées de vasques ou “gours”, que vous voyez ci-dessous. Cliquer sur les petites images pour les agrandir.

In the afternoon, the coach takes us to Pamukkale, the ‘Castle of Cotton’. On the same spot sit the antique city of Hierapolis, on the plateau (above, the very well-preserved theatre), and on the slope, the strange snow-white concretions dotted with small and large gours (rimstone basins) which you can see below. Click the small pictures to enlarge them.

bc-Turquie Pamukkale 13.09.2015a

be-Turquie Pamukkale 13.09.2015abi-Turquie Pamukkale 13.09.2015a

bg-Turquie Pamukkale 13.09.2015a

Après nous avoir expliqué la topographie et l’histoire des lieux, Gökalp – notre excellent guide, passionné par l’Antiquité et par l’histoire de son pays – nous accorde deux heures et demie de visite libre et nous donne rendez-vous au parking de l’autocar. Je préfère faire ces visites libres en solo pour voir le maximum de choses et prendre les photos à ma guise. Je m’élance donc et commence par la ville antique, puis descends le sentier de Pamukkale sur lequel les visiteurs doivent rester et marcher pieds nus dans quelques centimètres d’eau courante. Arrivé en bas, mon excursion terminée, je décide de remonter au parking en longeant par l’extérieur la clôture Est et je sors du site payant. Alors que j’entreprends ce contournement, je suis stoppé par un militaire turc qui me conduit à une cahute de gendarmerie située juste là mais que je n’avais pas remarquée. Avec ses collègues, ils me garderont 45 minutes et le dialogue sera très difficile car ces militaires ne parlent pas anglais et moi évidemment pas un mot de turc (pas même sous la torture comme aurait dit Coluche). Je n’ai absolument rien à me reprocher – ai-je foulé par mégarde quelques mètres carrés interdits? Je ne le saurai jamais – et je crois que ces gendarmes m’ont gardé pour passer le temps et se donner un exercice, devant s’ennuyer dans cette localité, touristique mais fort calme. Ayant réussi à joindre mon guide par téléphone avec seulement son prénom et le nom du voyagiste (Marmara), les gendarmes ont fait descendre l’autocar devant leur cahute et m’ont alors relâché. Mésaventure sans gravité et sans conséquences: juste dix minutes de retard pour le car. J’ai été bien traité, poliment, on m’a offert une chaise et deux fois de l’eau, mais je me souviendrai du Château de Coton.

After explaining to us the layout and history of the place, Gökalp, our outstanding guide, who has a passion for Antiquity and his country’s history, gives us two hours and a half to visit the site freely before meeting again at the coach park. I prefer to do the free sightseeing by myself to make the most of it and to take the photos as I like it. So I dash for it and begin with the antique city, then walk down the Pamukkale path on which visitors must stay and go barefoot in an inch or so of running water. When I’m down the way, my excursion completed, I decide to come back to the parking lot walking outside and along the east fence, and I go through the gates. While I’m about to start the skirting, I’m stopped by a Turkish serviceman who leads me to a gendarmerie hut just here but I hadn’t noticed. With his colleagues, they will keep me for 45 minutes and the talking will be very difficult for these servicemen don’t speak English and of course I can’t speak one word of Turkish (not even under torture, as would have said French humorist Coluche). I did nothing wrong – but did I overstep some invisible barrier? I’ll never know – and I think these gendarmes kept me to spend the time and train themselves, the locality being touristic but somehow boring and eventless. With only my guide’s first name and the tour operator’s name (Marmara), the gendarmes managed to join the guide by phone and had the coach go down to their shack; then they let me go. This misadventure was not serious, with no consequences: only a ten minutes’ delay for the coach. I was well treated, politely, I was offered a chair and water twice, but I’ll remember the Castle of Cotton.

 cc-Turquie Konya Musée Mevlana 14.09.2015a

Soulagé d’avoir retrouvé mon groupe et rejoint un bon hôtel à proximité de Pamukkale, je m’efforce de trouver le sommeil, puis nous partons de très bonne heure pour une longue étape vers l’est. Notre première halte est pour Konya, qui présente un bel ensemble religieux qui constitue maintenant le musée Mevlana (ci-dessus et ci-dessous).

Relieved to have joined my group again and reached a good hotel near Pamukkale, I try to go to sleep; then we set off very early for a long stage eastwards. Our first stop is in Konya, which displays a fine set of religious buildings now making up the Mevlana Museum (above and below). 

ci-Turquie Konya Musée Mevlana 14.09.2015a

ck-Turquie Kirkgöz Ville souterraine 14.09.2015a

Nous atteignons la Cappadoce et nous arrêtons à Kirkgöz pour visiter une ancienne ville souterraine creusée dans le tuf volcanique tendre.

We reach Cappadocia and stop at Kirkgöz to visit a former underground town hewn out of soft volcanic tuff.

cm-Turquie Saratli 14.09.2015a

A proximité, dans la petite localité de Saratlı, quelques femmes proposent de petites poupées qu’elles confectionnent elles-mêmes.

Very close, in the small locality of Saratlı, a few women offer little dolls they make themselves.

cn-Turquie Caravansérail près d'Uçhisar 14.09.2015a

Peu avant d’arriver à notre étape du soir, je photographie ce caravansérail (ancienne auberge pour caravanes) dans son cadre steppique austère, au travers de la vitre de l’autocar lancé à bonne allure. La journée du lendemain sera inoubliable et très longue et il nous faut bien dormir à l’hôtel Yeni Yükseller, près d’Uçhisar. Les plus beaux moments restent à venir et le circuit ne fait que commencer.                    SUITE ICI

A short time before the end of to-day’s journey, I photograph this caravanserai (former inn for caravans) in its austere steppe scenery, through the window of the fast-running coach. Next day will be unforgettable and very long and we had better sleep well at the Yeni Yükseller Hotel, near Uçhisar. The best moments are still to come and the tour has just begun.               CONTINUATION HERE                     

About Huberaime

Enseignant, né en 1955, passionné de photo, nature, rando et patrimoine provençal. N'hésitez pas à m'écrire si vous voulez gratuitement des photos non filigranées, faire des sorties avec nous ou simplement échanger des impressions: huberaime@hotmail.fr
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5 Responses to Turkey at High Speed (September 2015) Part 1/3

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  3. Philip says:

    Hey, Hubert. I’ve enjoyed looking at all the photos which are, as usual, exceptional. Nice to see that the rock formations at Pamukkale look white and not a horrible grey with coca-cola bottles floating around. Glad to see it’s looked after better now.

  4. Hi Phil, thanks for your visit and your comment. Pamukkale has been recognized a World Heritage Site by UNESCO and the place has been restored. It’s really worth the visit nowadays, with Hiérapolis to boot. By the way, Phil, when you publish on the Internet, don’t forget to send me the link. All the best. Hubert

  5. Barbier says:

    Le théâtre d’Ephèse ressemble à s’y méprendre au théâtre de Sabratha que nous avons connu en Libye, quand nous y avons habité, pendant 7 ans, dans les années 1970. La Turquie est un pays que j’aimerais bien visiter, pour toutes les ruines qu’elle comporte.

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